Growth Hacking : quand le marketing se digitalise

Les experts de la Digitools Agency vous disent tout sur cette technique de marketing digital qui permet de convertir des leads et d'augmenter le traffic sur votre site de manière automatisée.

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Growth Hacking quand le marketing se digitalise

Le growth hacking consiste à déployer des techniques marketing adaptées au monde et aux clients issus de la transformation digitale. 

Pour se faire, il utilise différents leviers et outils marketing et automatisations (scraping, emailing, landing pages…) qui permettent de maximiser les effets de chaque étape de la matrice AARRR.

Le terme de “growth hacker” à été créée par Sean Ellis, fondateur de la communauté GrowthHackers et importée des Etats-Unis en 2010.

Nous verrons dans cet article que le growth hacking se base sur des périodes d’analyse, puis d’expérimentation afin de tester quelle solution sera la plus adaptée au public visé à des fins d’automatisation future du processus.

Le Growth hacking ou comment “pirater de la croissance” pour votre activité

Science basée sur des connaissances en codage et marketing digital, elle mise sur l’originalité et l’innovation pour répondre aux demandes des clients. Et ce, d’une manière qui n’avait encore jamais été réellement approchée.

Tel fut le cas dans les exemples ci-sessous :

  • envoyé depuis mon iPhone au bas des mails, développé par Apple.
  • à chaque fois qu’un utilisateur écoutait Spotify, le message “Je suis entrain d’écouté tel morceau sur Spotify” était publié automatiquement sur son profil Facebook
  • Dropbox a fait connaître son service avant même qu’il soit créé, grâce à une vidéo. Ensuite Dropbox a récompensé les utilisateurs qui parrainaient de nouveaux utilisateurs en leur offrant de l’espace de stockage supplémentaire. Une combinaison gagnante !

Cependant, une fois le processus connu des utilisateurs et autres growth hackers, ceux-ci ne se fiant plus si simplement, l’effet perd de son impact.

Idem avec les méthodes de scraping. Le scraping désigne de façon général l’extraction automatisées de données web (contenus, informations de contact). Toutefois, selon la méthode utilisée, cette technique peut être illégale ou tout du moins immorale…

Le growth hacking est également une science de l’expérimentation afin de trouver la meilleure combinaison pour la trame AARRR. En clair, le but est d’optimiser au maximum le parcours client. Celui-ci doit être fluide et court, optimisé au niveau de l’UX et de l’UI. Le growth hacking se situe quelque part entre les deux.

La matrice AARRR correspond à un processus global que l’expert doit définir puis automatiser, de l’attraction du curieux, au “ferrage” du lead, à la période de lead nurturing qui débouchera à terme sur la conversion en client puis ambassadeur.

Activation

Les tests sont effectués par un technicien expert en growth hacking sur les différents canaux web, voire hors ligne afin de découvrir la meilleure façon de faire venir à vous les prospects.

Acquisition

L’acquisition concerne la phase qui comme en Inbound marketing, consiste à faire effectuer une action à l’internaute. Qui de curieux passera à prospect plus ou moins “chaud” et éventuellement client.

On peut ainsi utiliser diverses actions marketing afin de capter le contact de ce visiteurs. Lors d’un téléchargement de contenu (guide, livre blanc, étude) ou d’une pré-inscription à un service ou à une newsletter.

Retention

Suite à cette acquisition de par l’intérêt et la prise de contact, il devient important de retenir le prospect. Les marketers s’accordent à dire qu’un intérêt non renouvelé se meurt. Le but sera donc de provoquer à nouveau l’intérêt et le besoin dans le but de conclure la vente par la mise en place d’une automatisation marketing.

Cette automatisation permet l’envoi d’une série de messages (emails, sms) programmés et s’adaptant aux actions (ouverture, clics, conversion…).

Si le prospect n’est pas prêt à acheter, il faudra le placer dans une campagne de nurturing. Cette mise en couveuse du prospect permet, grâce à une automatisation emailing, d’éveiller et réactiver son attention en lui fournissant des contenus. C’est ici que le lead scoring peut intervenir afin de trier les leads et de les distribuer dans les bons canaux en fonction de  leur note.

Revenus

La phase “revenus” de cette matrice qualifiant la technique de Growth Hacking consiste au moment de rupture entre le simple intérêt et un engagement pécuniaire. Le prospect arrivé à maturation par une campagne de nurturing, devient client lorsqu’il a réalisé une opération d’achat.

Referral

Le referral correspond dans son effet à la dernière partie du processus Inbound Marketing et de son effet de tunnel : le client, fidélisé, devient ambassadeur du produit et en fait la promotion autour de lui. Cette promotion peut notamment s’effectuer sur les unpaid médias (réseaux sociaux).

Si vous souhaitez aller plus loin dans les techniques de growth hacking et growrh marketing, nous vous proposons de découvrir la chaîne Growth Hacking de Startupfood by The Family.

 


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